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    La Légende de Beowulf (ou Beowulf en VO), est un film fantastique américain réalisé par Robert Zemeckis. Il s'agit d'une une libre adaptation cinématographique du poème épique anglo-saxon du même nom.

    Le film est réalisé selon le procédé de motion capture (capture des mouvements, gestes et expressions du visage de véritables acteurs), déjà utilisé par Zemeckis sur "Le pôle express". 

    Pour en savoir plus :

     

    beowulf

     

    SYNOPSIS

     

    En ces temps lointains, les sauvages contrées du Nord de l'Europe étaient peuplées de héros et de monstres, et des hommes audacieux, taillés pour la lutte et les conquêtes, pouvaient encore se forger des destins d'exception.
    Le plus glorieux d'entre ces aventuriers fut le Viking Beowulf, qui surgit un beau jour pour sauver le vieux roi Hrothgar et ses sujets des assauts d'une féroce créature. Son nom devint vite légendaire à travers le royaume et, partout, l'on chanta sa bravoure face au maléfique Grendel. Beowulf ne devint pas seulement célèbre, mais riche. Et avec la richesse vinrent bientôt de dangereuses tentations et une inextinguible soif de pouvoir. Car le héros était aussi humain, trop humain, sans doute, et le guerrier plus avide, plus ambitieux et bien plus faillible qu'on ne l'imaginait...

     

     

    beowulf affiche
     
    (Attention, ce film n'est pas destiné à un jeune public)
     
     
     
    Mon Avis :
     

    A l'origine "Beowulf" est l'une des sagas nordiques les plus célèbre de l'histoire, étudiée en particulier par le célèbre JRR Tolkien qui s'en inspirera pour écrire "Bilbo le Hobbit" et "Le seigneur des anneaux".

    Le personnage de Beowulf est très proche de la saga originale, avec un côté héros mythique qui terrasse tout seul des monstres à mains nues, et un petit côté prétentieux, faillible, qui commet des erreurs et qui éprouve des remords. Et pour ne rien gacher la musique est vraiment excellente.

    En conclusion, j'ai trouvé que c'était un bon film d'héroïc fantasy, dans la lignée de "Conan le Barbare, et qui ne trahit pas le mythe de Beowulf.

     

     

       

     

     

    extrait du poeme épique original

     

    PROLOGUE
     
    Ecoutez ! Nous des lanciers Danes des années légendaires,
    Des libres souverains clamés pour leurs victoires,
    Comment leurs héritiers gagnèrent leur propre gloire.
     
    Souvent Should, de Schef le fils, et ses porteurs de boucliers
    De nombreuses places fortes, vidèrent les magasins
    Il apeura les Chefs, lui naguère trouvé
    Abandonné, et apeuré ; il fut vite célébré
    Brilla sous les étoiles, objet de tous les contes
    Jusqu'à ce que, à lui, tous vinrent prêter hommage
    Débarqués de la mer, épaules courbées
    Apportant des trésors. Et c'était un bon roi.
    Un fils lui fut donné, après son couronnement
    Dans l'année encore jeune. Dieu l'avait vite envoyé
    Le peuple fut en liesse. Feu et mort oubliés
    Qu'hier encore ils subissaient des anciens chefs
    Depuis longtemps. Il fit leur prospérité,
    Leur merveilleuse richesse, pour tous et pendant des années.
    Beowulf était vanté, la renommée grandissait
    De Should l'héritier, de par Shède, le royaume entier.
    Ainsi le jeune homme prit la mer, bonnement entraîné
    Armé par ses féaux, au service de son père,
    Agit pour lui qui vieillissait. Droit dans la victoire
    Solidaire de ses frères quand le combat venait -
    Ses alliés lui restaient. A grands voiles il naviguait,
    Tous les peuples il visitait et partout il triomphait.
    Et puis Should s'en alla, au moment décidé
    Pour retourner nager dans les ondes premières
    Il fut raccompagné jusque dans l'eau, l'écume
    Par ses chers camarades, comme il l'avait souhaité
    Quand il riait encore, lorsque les fils de Should
    Maîtres estimés des terres, depuis longtemps régnaient.
    Dans le port se dressait, à la proue cerclée d'or
    Glacée, prête à partir, la nef d'un dieu du Nord
    Il fut allongé là, le souverain aimé
    Entouré de trésors, sur le vaisseau armé
    Majestueux, près du mât. Nobles étaient ses fortunés pairs
    Des royaumes lointains, déposant leurs offrandes
    Les plus belles jamais contées : la barre était ornée
    De lances de bataille, et de casques guerriers
    Les épées et les glaives, sur lui étaient posés
    Une très grande richesse, afin de l'escorter
    Et par les flots porté, au plus loin s'en aller.
     
    Traduit du vieil anglais par David Sicé
     
     
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